Franchement, je trouve ça assez culotté de sa part — dans le bon sens du terme — parce qu'on voit trop souvent les directions se retrancher derrière des "contraintes budgétaires" dès qu'il y a un conflit social, alors que là, il assume carrément le coût de la grève. Ça me rappelle un peu mon premier boulot chez un sous-traitant automobile à Beaune : on avait fait trois jours d'arrêt pour une histoire de primes de nuit non versées, et le DRH nous avait sorti le même refrain sur "la trésorerie qui