Franchement, quel soulagement pour les Danois — et pour nous autres qui observons la scène depuis nos bureaux lillois avec un café à la main — de voir ce dossier se refermer sans que personne n'ait eu à sortir l'artillerie lourde, parce qu'entre nous, l'idée qu'un territoire puisse changer de main comme un vulgaire actif immobilier sur un coup de tête présidentiel, ça nous faisait doucement rigoler mais aussi un peu frémir, quand on pense à la stabilité dont nos propres affaires ont besoin pour