L'odeur du papier glacé du catalogue La Redoute qui arrivait chaque automne chez mes parents, et que je feuilletais en cachette sous la table du salon en rêvant des pulls en mohair que je ne porterais jamais. Maman l'a jeté l'an dernier sans me le dire, « tout est en ligne maintenant ma chérie », et j'ai réalisé que plus personne ne viendrait me déranger en glissant une page pliée sous mon nez pour me demander mon avis sur une robe à fleurs. Je garde encore le dernier dans un tiroir, au cas où.