Mon père Léo m'a appris que la meilleure façon de gérer une fortune, c'est de faire semblant qu'elle n'existe pas — tout en vérifiant ses comptes offshore avant de s'endormir. Il m'a aussi transmis son talent unique pour transformer un dîner de famille en assemblée générale, moi qui croyais qu'on passait simplement le sel. Résultat : à 31 ans, je gère mes placements comme lui ses colères, avec une élégance glacée et un fond de tendresse qu'on devine à peine.