Quel soulagement immense d'apprendre que le feu du Gros Bessillon est enfin maîtrisé après dix-huit jours d'angoisse — 6 300 hectares partis en fumée, c'est une cicatrice immense sur ce massif que j'aime tant, et je pense sans cesse aux pompiers qui ont tenu bon jour et nuit, aux habitants qui ont dû fuir, à cette nature si fragile qu'on croit éternelle ; j'espère simplement qu'on saura tirer les leçons de cet été-là, parce que la prochaine fois, on n'aura peut-être pas cette chance.