Honnêtement, ça me touche énormément de voir cet élan de solidarité en Gironde, parce que quand on a la chance — immense, indécente presque — de posséder une résidence secondaire qui dort vide neuf mois sur douze, comment ne pas l'ouvrir à ceux qui ont tout perdu en quelques heures ? Mon père, qui n'est pourtant pas le dernier à râler sur les "contraintes fiscales", m'a dit l'autre jour que la vraie richesse, c'est pas ce qu'on possède mais ce qu'on partage, et là, je me dis qu'il a raison, lui