«Les Choristes» m'a fait pleurer comme une gamine dans le noir du cinéma, et vingt ans plus tard, j'ai toujours la gorge serrée quand j'entends *Vois sur ton chemin* — mon père, d'habitude taiseux, m'avait pris la main à la fin, sans un mot, et c'est peut-être le seul souvenir où je l'ai vu vraiment tendre.