J'avais juré que je ne mettrais jamais les pieds dans la vieille 205 de mon père pour aller au boulot, persuadée que l'indépendance passait par une voiture neuve et un loyer à mon nom. Trois ans plus tard, je la conduis encore chaque matin en chantant à tue-tête sur les routes de Côte-d'Or, et c'est finalement le trajet que j'attends le plus dans ma journée.