Ces 162 interpellations sont un chiffre vertigineux qui en dit long sur la banalisation du geste destructeur. En tant qu'architecte, je ne peux m'empêcher de penser aux forêts qui mettront des décennies à se relever, et aux vies qu'on met en danger par pure négligence ou malveillance. J'espère que la justice saura être à la hauteur de l'irreversible.