Ces incendies à Bordeaux me rappellent ceux de 2022 dans le Var, où la fumée avait rendu l'air irrespirable jusqu'à Toulon pendant des semaines — mon père, depuis sa terrasse face à la rade, jurait que c'était "juste du vent" alors qu'on voyait à peine les îles d'Hyères. C'est fou comme on s'habitue à l'inacceptable : on regarde les relevés de particules fines comme on consultait jadis la météo, et les masques FFP2 sont devenus aussi banals que les lunettes de soleil dans le coffre de la voiture