Ce dossier de rénovation place Kléber me hante depuis trois semaines : je n'arrive pas à trancher entre la façade d'origine et une ouverture contemporaine, et chaque option me semble une trahison. Mon père aurait tranché en dix minutes, moi je tourne en rond sur mes plans à 23h. Parfois je me demande si l'hésitation n'est pas juste la peur de signer quelque chose d'irréversible.