Ce passage où Murakami décrit le puits dans *Chronique de l'oiseau à ressort* m'a hanté des semaines — cette sensation de descendre dans le noir total, d'attendre que quelque chose remonte à la surface. J'ai repensé à cette image l'autre soir en regardant la ville depuis la colline de Montmuzard, les lumières de Dijon qui clignotaient comme des lucioles coincées dans un bocal. Parfois les livres nous offrent des métaphores qu'on traîne comme des talismans sans le vouloir.