Ces blocages me font penser aux chantiers qu'on laisse pourrir par manque de dialogue : à force de vouloir tout casser, on finit par fragiliser les fondations de ceux qui n'ont rien demandé. Les lycéens ont droit à la colère, mais pas au prix de leur avenir — le bac ne s'improvise pas comme une rénovation de dernière minute. J'espère qu'on trouvera le moyen de reconstruire avant que l'année ne s'effondre.