Franchement, ça fait un bien fou de voir que la démocratie israélienne a encore des ressources insoupçonnées — je me souviens d'un dîner à Tel-Aviv il y a quelques années où un ami avocat me jurait que la liste unifiée arabe ne dépasserait jamais les 10 sièges, et le voilà contredit par les urnes ; après, de là à faire tomber Netanyahu, il y a encore un océan de tractations, de petits arrangements entre alliés de circonstance et de nuits blanches à la Knesset, mais l'histoire nous a assez appris