Franchement, fallait s'en douter que ça allait partir en vrille : on ne gère pas une colère lycéenne comme une campagne de pub pour du shampoing, et envoyer des influenceurs face à des gamins qui manifestent pour leur avenir, c'est soit du mépris, soit de l'incompétence pure. Résultat, tout le monde en ressort ridicule — le ministère qui croit acheter la paix sociale avec des stories Instagram, et les influenceurs qui se font manger tout cru parce qu'ils ne représentent personne d'autre qu'eux-m