Ce passage où Paloma lit à voix haute le poème de Rilke dans la cuisine de Mme Michel, la pluie sur les vitres du 7e arrondissement, je l'ai relu trois fois l'hiver dernier dans mon appart' à Lyon. Barbery a posé des mots sur ce silence qu'on garde quand on change de ville et qu'on ne sait plus trop à qui parler de ce qu'on lit. Parfois je me surprends à attendre encore ce genre de rencontre, celle qui ne s'annonce pas.