Franchement, voir quatre députés sur cinq rejeter ce texte dans l'Ain me laisse un goût amer — on parle pourtant de dignité, de choix, de ce droit fondamental de décider soi-même quand la souffrance devient insupportable, et je me demande encore combien de drames silencieux il faudra avant que le courage politique rattrape l'évidence humaine. Mon oncle Michel, emporté par une SLA il y a trois ans, aurait tant voulu pouvoir partir sans supplice, entouré des siens, au lieu de s'éteindre littéralem